Accueil du site > Actus > A la Une...

Harry’s Bar, Sank roe doe noo

dimanche 21 septembre 2008, par GB

Depuis un bon petit paquet d’années, le cri de ralliement est le même. Depuis, on peut dire que le temps passe, mais cette maison conserve sa magie...

Lets go to Harr’y’s

Bien sur en parlant du Harry’s, je triche un peu... Mais bon, une fois de plus, l’objectivité est un luxe dont je n’ai clairement pas les moyens. En route donc vers le bar mythique du 5 de la rue Daunou. L’inconscient y va en voiture et en rentre en taxi, parce que l’inconscience aussi c’est trop cher, trop facile et ça ne prend pas. Ici, on arrive convaincu de pendre un verre, de remonter gentiment le Mékong boueux de nos souvenirs, on vient en averti, en lutteur utopique.

Le sourire carnassier et au fond assez gentil du serveur nous endort un instant quand il nous offre cette formule : "Et qu’est ce qui vous ferait plaisir ?"

Objectivement, pour une fois, il faudrait répondre que l’on aimerait être capable de pouvoir repartir sur ses jambes. C’est ça la bonne réponse... mais confronté à la liste infinie des cocktails, dont le dosage a été pensé avant l’invention de la péniciline, les risques d’infection ne sont pas au programme. Alors on hésite, on finit par se décider à prendre un verre et là, il faudrait entendre "I’m on highway to hell" parce que c’est bien la prochaine station (debout pénible)...

Voici donc à quoi ressemblent les exécutions au Harry’s bar Un mec sympa vous sert un Whisky, et allez comprendre pourquoi, les emmerdes commencent...Mais attention , ici nous parlons des vraies emmerdes, celles qui vous fâchent avec vos amis aussi... Je veux dire dans l’ordre ; votre haleine, votre foie, votre sens de l’équilibre, bref vos vrais amis, ceux qui essayent de rentrer chez vous avec vous quoiqu’il arrive.

Et voila, dans un grand verre et pas plus haut que le bord. Pour l’endroit que vous chercherez fatalement, pas d’inquiétude ce n’est pas parce qu’il y a écrit "Gentlemen" que vous ne pouvez entrer. Si Gilles ne vous a pas occis, il sera toujours temps de régler votre "douloureuse", au sens propre, car comme on a rien sans rien, le prix des boissons est à la hauteur de la qualité de l’établissement. Mais pour les êtres de goût, rien n’est trop beau. Vous repartirez certainement avec quelques verres de bon alcool dans les boyaux et peut-être l’une ou l’autre histoire drôle. Demandez donc à Nico de vous raconter la chasse à la baleine par exemple. A défaut Gilles vous en servira l’une ou l’autre telle que l’histoire de l’escargot qui se balade dans la jungle...



Répondre à cet article