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DSK, not guilty...

Ouf... Vive la sémantique...

lundi 27 octobre 2008, par GB

Notre président DSK que nous avons à nous qui est président du FMI n’est pas coupable de galipettes extra-conjugales coupables. Ca ne veut pas dire qu’il n’ait pas fait accessoirement de jolis cornes à Madame avec une collègue de bureau, non ça si quand même, mais ce n’est pas grave. Ca fait plaisir, on frôlait le fait divers et ce n’est que du Feydeau.

Ce qui est formidable, c’est bel et bien l’unanimité qui unit le PS et l’UMP pour se féliciter que Mr DSK ait été lavé de tout soupçon de vilénie. En même temps ça donne envie de travailler au FMI où l’on peut culbuter ses collaboratrices pour ne pas dire subordonnées sans véritablement être ennuyé.

J’en viens à me demander si ce ce genre d’affaire et la publicité qui l’a entourée n’était pas la seule réponse du FMI à la célèbre crise financière qui embête tout le monde. Auquel cas, bravo Mr DSK de nous avoir distrait pendant quelques jours.

La chute des Bourses ne touche pas tout le monde... Oui, c’est pas très beau les bourses qui tombent ou ce genre de grosses plaisanteries.

Ce qui navre dans le fond, c’est de se voir rejouer le vieux classique de "sucer n’est pas tromper" de Bill Clinton. Bien sur démissionner ce n’est pas exaltant, rentrer à la maison avec madame qui doit quand même faire un peu la gueule. Donc il vaut mieux rester au boulot parce que pour la soupe à la grimace je sens qu’il doit être servi.

Mais c’est pas vraiment neuf citation venue d’ici 18 juillet 2007 DSK : trop chaud lapin pour devenir directeur du FMI ? Le journaliste de Libération, Jean Quatremer, a déclenché une –petite- tempête médiatique en écrivant dans son post – mais pas dans son journal : « le seul vrai problème de Strauss-Kahn est son rapport aux femmes. Trop pressant, il frôle souvent le harcèlement.

Un travers connu des médias, mais dont personne ne parle (on est en France). Or, le FMI est une institution internationale où les mœurs sont anglo-saxonnes. Un geste déplacé, une allusion trop précise, et c’est la curée médiatique. Après Jacques Attali et ses goûts somptuaires qui lui ont coûté la présidence de la BERD, la France ne peut pas se permettre un nouveau scandale ».

Bon et ben Dominique bonne bou... euh, bonne soirée.




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