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… mais parfois ils vous abandonnent dans des ruelles sombres et borgnes.
mardi 23 septembre 2008, par
Alors, là, hein, qu’est-ce qu’y disent les Brett Sinclair alsaciens et les Huggy les bons tuyaux new-yorkais, hein ?! Ben vouis, je déballe tout : oui, en pleine soirée de grands vents bretons, vents que vous aviez vous-mêmes provoqué, sombres créatures malfaisantes, vous m’abandonnâtes, avachi mollement sur moi-même et sur les marches moites d’une maison glauque. Pauvre chose affalée sur les pavés, j’entendais, tantôt compatissants, tantôt narquois, les passants estudiantins, du fin fond de ma lucidité alternative, se moquer de ma superbe évanouie (… oui, oui, ma superbe… c’est moi qui raconte, non ?) alors que, vous, pêcheurs impénitents et chasseurs toujours en maraude, profitiez des derniers feux de la nuit pour étaler, qui, sa science du rythme, qui, sa science du verbe, le tout joyeusement arrosé de Markers Mark. A la belle soirée !! J’y ai perdu un peu de mes illusions sur l’amitié et, telle Cendrillon, un soulier de vair… enfin… c’était du nubuck jaune…mais quand même. Et je peux le dire, le crier, non, rien de rien, je ne regrette rien… surtout pas ce filet de bave, venu du plus profond de moi-même, dont la marque incrustée a orné, superbe trophée, la porte conducteur de ta voiture de Mickey, Ô maître incontesté de la musique black. Alors oui, c’est vrai, Nico, les amis ne jugent pas mais, puisqu’il semble que nous en ayons en commun : mef, quand même !
Vos commentaires
Avachi... Comment vous dire, avachi comme après avoir vomi quoi... C’est sélectif la mémoire ou c’est Alzheimer Papa... Et vomi où ? Partout dans la boite de nuit, oui... Pour la perte d’une de tes horribles pompes jaunasses, sans désespérer de la reconnaissance de tous les amateurs de fringue, je crois qu’on a rendu service à tous les non-daltoniens et autre amateurs de jolies choses. Ah ça bien sur, monsieur va mesquiner et couiner, mais après avoir eu le filet de bave avenant, c’est sur que pour la rencontre du grand amour ça ne pouvait que compliquer tes affaires. C’est marrant à te relire on a le sentiment que c’est nous qu’aurions bu tous tes verres et toi qui en aurait été bourré. Techniquement improbable et moralement tendancieux votre affaire camarade.
sans rancune, la cave est pleine et t’attend gros vilain.
chuis d’accord....
c’est quoi ce bal des couineuses ????
vous êtes vraiment deux enfoirés... bon ceci dit : je l’ai bien retapissée, l’entrée de la boîte, non ?!