L’usage des produits stupéfiants n’est généralement pas recommandé dans les colonnes du Jourtile, sans doute parce qu’en termes de chasse-spleen, une bonne partie de la rédaction a depuis longtemps jeté son dévolu sur les alcools de marque et les crus classés. Rien ne permet d’exclure cependant que l’usage de cigarettes déshinibantes soit un des seuls biais permettant de saisir les finesses du montage épileptique du dernier film de Guy Ritchie, qui, je me permets d’appeler son attention sur ce point, (...)