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mercredi 18 juin 2008, par
Ca c’est du rock, en tout cas c’en était sur l’album “Thirteen tales from urban bohemia” sorti en 2000. Un bon album un peu râpeux, treize morceaux solides et denses qui ne laissent pas de place au hasard.
Ca bouge bien, avec des cotés étonnants, une musique jouissive par moments, on sent bien la bande de potes qui s’est bien amusée en studio. Le single phare de l’album “Get off” en est un résumé saisissant, ça déménage tranquillement. On sent qu’ils en gardent sous la pédale, on même un peu envie que ça dure plus longtemps pour secouer la tête en écoutant le morceau. Le chanteur à une vraie voix, un peu cassée rauque et ses potes ne le laissent pas tout seul, le batteur a du avoir des prix pour ses baguettes, il ne fait clairement pas de la figuration. Je ne sais pas si il s‘est collé aux percussions aussi, mais au bilan, c’est un album qui réveille, qui dépote. C’est puissant sans être trop agressif pour autant. le genre d’album à se passer quand on à un article, un dossier à boucler et qu’il faut que ça pulse sans se massacrer les neurones. Thirteeen tales est le deuxième album du groupe, celui de la maturité rock avant qu’ils ne s’attaquent à l’électro pop comme ils le feront sur l’album “Welcome to the monkey house” de 2003. Qui pour le coup est beaucoup plus pop. La bande de Courtney Taylor se ballade donc entre pop et rock avec un égal talent. les deux albums en playlist, car je suis comme ça un gars sympa et que la maison ne refuse devant aucun sacrifice. Entre le rock rustique et la pop envoutante, je vous laisse choisir votre camp. Moi j’aime les deux et à mixer, ça va très bien ensemble.
