Voilà un mot dont on use de moins en moins dans le langage sans doute parce qu’on a peu l’occasion de pouvoir l’employer si ce n’est pour en souligner le manque. C’est un choix désuet pour en faire le titre d’un livre, je dirais donc qu’il est audacieux voire provocateur. Oui, il me semble bien qu’intituler son livre « La Délicatesse », dans un monde où la publicité ne trouve rien de mieux que d’évoquer l’image d’une fellation pour vous vanter les méfaits du tabac, est d’une suprême provocation. J’en veux (...)