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lundi 20 septembre 2010, par
Les filles, ça repose toujours la télécommande à côté de la chaîne hi-fi ou de la télé. Bizarre, non ? On en a besoin partout, sauf là où elles les posent. Une fois qu’on a compris - ou plutôt intégré - ce mode de pensée, nous, les mecs (Les Bro, mais j’y reviendrai...), on est pas mal. Le plus dur est fait, en somme.
Ça passe, vas-y, j’te dis que ça passe

C’est comme donner la main dans la rue. Un mec, ça marche les mains dans les fouilles, la clope au bec, en matant les fions. Pas les filles. Nonon. Elles, elles te prennent la main. Bon, elles font aussi des huit avec leur boule et matent les mecs en croyant que tu ne t’en aperçois pas. Et quand tu te fends d’un "Héhoçavabienoui !!", ben elles te font le sourire n°7, celui qui dit "Quoi ? Moi ? Mais non, je regardais l’affiche, derrière.." Et la prochaine fois que tu merdes, tu ramasses. La duplicité féminine est sans limites. Alors quand elle te prend la main, tu jettes ta clope et tu fermes bien ta gueule. Maté. Ça ne peut plus durer. C’est le constat de Barney How I Met Your Mother Stinson. Un mec plutôt cool. The Bro Code, c’est le titre de la bible des vrais mecs. 150 règles de base, pour surtout ne pas se laisser corrompre par ce climat délétère (ça va Hugues ?) et quasi détumescent de nos sociétés. Un exemple ? Allez, Article #1 : « Bros before chicks » (« Les potes avant les pétasses »).« I cannot stress this enough. Always remember, girlfriends come and go, but your boys are always there. Breaking this rule is to commit the cardinal sin against TeamTestosterone. » Hard on, les potes. Un mix de Stif(f)ler, de Hank Moody (jeune) et de, heu... Ben un peu tout ce qu’on aimerait parfois bien être. C’est rigolo et en anglais. Réservé aux vrais mecs, donc.
Ceux qui peuvent donner la main à leur chérie, mais juste passeque c’est eux qui ont envie.
Ou besoin.
Gros gros point de désaccord
Presque un point de holà-y-matière-à-grosse-engueulade. J’essplique : les Birkenstocks. Moi, je kiffe. A mort. Les sabots noirs, en cuir gras (ouais ben c’est bon, ça s’appelle comme ça...) avec la boucle sur le côté. Über-classe. A l’aise à la ville comme à la campagne. En costard ou en bermuda, avec ou sans chaussettes, c’est la garantie d’un look. Après, faut voir quel look. Mais bon, si on considère que l’élégance n’est que le pauvre rejeton normé du style et de l’allure, ça reste défendable. Alors je projette de m’en offrir une deuxième paire, en tweed ou en flanelle. Pour l’hiver. Tu vois le truc ?
Ben maintenant, tu vois.
Donc.
On peut faire ce que les filles elles aimeraient bien qu’on fait.
Mais seulement si elles font semblant que c’est nous qui décide.
Des fois.
Steupl.
Vos commentaires
Je ne me suis jamais laissé corrupter ! Enfin presque... Mais bon vous savez ce que c’est : un congrès de VRP dans la banlieue de Châteauroux, le charme d’un hôtel B&B et on se laisse aller...
Il reste les fondamentaux, Hubert Bonisseur de la Bath par exemple :
fais moi l’amour chien !
non.
?!?!?
non, pas envie...
J’dis pas que ça calme, ça explique...
Basset, si tu sors avec tes babouches en cuir gras à boucle, les bottines indiennes risquent de pas être loin… Mais c’est toi qui décide of course.
C’est ma meuf.
Pas impossible que je me fasse engueuler.
Bon, je vous laisse, j’ai encore du menage et du repassage en retard.
En général, je suis pour la paix des ménages, mais là... : est-ce que cette affaire de babouches en cuir gras à boucle ne pourrait être considérée comme un prêté pour un rendu à propos d’une certaine paire de UGG ?
Vivent les Bros !
Sur ce, je retourne à la non-écriture d’un post !
A propos de truc pas gras, c’est pas une petite rasade d’huile sur le feu, le rappel des UGG ?
Tres très pas belle, clair. Du même accabit que les sabots plastock, même déguisés en charentaises.
Et les bottines a franges indiennes... Ça peut être rigolo, la surenchère.