Accueil du site > Suck my deck
vendredi 30 juillet 2010, par
Drôle de siècle. Je passe d’excellentes vacances dans le sud, tout va bien, merci. Mais bon. Pas de réseau téléphonique. Internet, oui. Mais pas de téléphone.
Tu vas me dire que ça fait moins de casse-couilles pour me les motoculter, les couilles. Right. Mais internet ON = article.
Dommage.
L’empire barbare
Moi qui suis notoirement inculte, notamment/surtout en histoire historique, je profite de ces quelque six semaines de vacances de prolétaire pour me refaire la cerise. Donc je lis. Des livres. Pas des DVD. Sans images. Et j’en ai trouvé un comme j’aime : gros. Vui. Les bouquins, je les aime comme ça. Gros. Va comprendre. Un reliquat d’enfant du placard qui a manqué dans ce qui aurait dû être sa tendre enfance, sans doute... Ou alors une histoire de nichons. Hanon. Ca ne marche pas. Les bouquins, même moches, je peux les apprécier. Bref. Gary Jennings. Mort. On s’en fout. Une histoire super kiffante qui se passe genre l’an Mille. A 100 ans près. Le héros, un bon mec. Enfin, façon de parler. C’est un hermaphrodite. Arsenothélus dans le texte. Le meilleur des deux mondes : une bonne bite ET une chatte. Et du vice. Le tome I se nomme " Thorn le Prédateur" et ça vaut dix. Ca zigouille, ça baise et ça bouffe. Et les esseperts disent que c’est bien écrit.

Escape Velocity
Titre phare (et fleuve, 12 min...) du dernier album des Frères Chimiques. Ha, les Chemical... Ils n’ont jamais quitté mes oreilles. De " Exit Planet Dust" (à qui Daft Punk doit tout) à "We are the Night" en passant par "Surrender", jamais, n’en déplaise aux esprits chagrins et autres crétins de proto-critiques musicaux, jamais ils n’ont laissé filer l’affaire. "Compter pour quelque chose en musique" signifie que sans ce que vous avez fait, ben... Y manque un truc/d’autres n’auraient jamais existé. On peut ne pas aimer les Beatles. Mais sans eux, pas de Calogero. Ha ! Ca fout les jetons, hun... ??! Donc, les Chemical Brothers sont essentiels. Maîtrise totale des basses, rythmique de feu, construction rock, hénaurme travail de production. Mon casque (un des plus puissants de la création...) ne s’en est toujours pas remis. C’est de l’Art Brut, à la frontière de la musique concrète et de l’électro-organique. De la musique faite par des machines faites de tendons et de muscles. Et quand on est suffisamment puissant pour reprendre le gimmick de "So you say u lost your baby" des Death in Vegas (sur "Dissolve"), tout est dit. Guitares rouillées, aliens riffs, du sexe, du rock.
La vie.
Le trailer :
... Et le morceau :
Si tu veux la vraie vidéo, faut acheter l’album. Magne.
Premier extrait, qui fout la honte à toute la meute des suiveurs :
Masterpiece à intercaler entre "Homework" et "Black Devil Disco Club".
Guetta/Cascada/Vendetta :
No Pasaran.