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vendredi 19 mars 2010, par
Les jupes raccourcissent. C’est bien, ça. Permet aux UGG’s de disparaitre de mon périmétre visuel. Les terrasses se remplissent, les serveurs sont toujours à tuer... A mettre dans le même wagon que les chauffeurs de taxi.
Vivement que je me tire de ce bled de daube.
Please don’t ask me why....
Brooklyn, again. Ouais, je sais, ça commence à se voir. Mais quand c’est bon comme ça :
On fait quoi ? Ben on écoute, on regarde, on ferme sa gueule.
Marre d’avance
Y a des trucs, tu sais qu’ils vont arriver. Si. Obligé. Genre, "Alice au pays des merveilles" Ca me saôule d’avance. Pas facile, cela dit. Mais là, je suis déja téra-gavé. "Hoooooooo.... ! Haaaaaaaa... ! Onirique ! le retour de Tim Burton..." De la merde, oui. Non mais sans déconner. Rien à branler d’Alice. Sa seule contribution à une oeuvre majeure, c’est le tatouage de la meuf qui sonne chez Néo ( "Suis le petit lapin blanc..") Sérieux. Depuis quand t’as pas lu "Alice..." ? Et ça te manque ? Bonbenalors... Va voir "Valhalla Rising" (" Le guerrier silencieux"). Ca c’est du cinoche. "L’assassinat de Jesse James..." chez les Vikings. Mais n’emmenne pas ta femme. Elle vomirait son Sushi Shop sur sa petite jupe La City. Pouac. Apre, beau à hurler, déstabilisant, ultra violent.
"Don’t knock masturbation — it’s sex with someone I love." ( Woody Allen)
Seul, c’est bien. (hein, les nolife... ?) Mais le meilleur, c’est quand on le montre aux autres. Le propre (!) de l’artiste, quôa... Encore faut il que cela soit joliment fait. Facialiser ses névroses dans la poire de mecs que tu ne connais pas, c’est reservé à des endroits, disons, adaptés. Elle, là, elle a le droit. Classe.
Et Hendrix, ce sera pour le prochain post.
Period.