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mercredi 19 janvier 2011, par
Les vieux pots.
Les jeunes carottes.
The sweet Lady with a nasty voice
74 balais, l’ancienne. Et la patate. Un peu (salement) fripée, certes, mais la gouache. Pas sexy, sauf la voix, oui-je-sais-les-(dé)goûts-et-les-couleurs. On s’en fout. La vérité est ailleurs. Dans le spirit, for instance. Celui qui fait qu’un jeune branchouillou doué comme Jack White III (The White Stripes) se penche sur son cas (nan, c’est pas une faute de frappe). Groovy, et curieusement plus « en le monde » que cette poseuse de Duffy. Elles ne jouent pas dans la même cour, vu que l’une pourrait facilement être la (grand-)mère de l’autre. Faut dire qu’elle a quand même commencé avec Evis-the-pelvis, la mère casse-bite. Autant te dire que s’agit pas de la lui raconter. Jack-U’re-my-star-I-want-a-kid-from-U, s’y colle, en famille (l’autre moitié de The White Stripes est mariée au fils de Patti Smith), et ça arrache.
En vente dans tous les bons sex shops à partir du 25 janvier.
On ventile...
Faut bien manger. Beaucoup ou souvent. Pas les deux. Et en tout cas, de la graille de précision. Du genre que t’es heureux d’être content quand tu payes. A Paris, ça peut arriver. Pas si souvent que ça. Donc, quand ça arrive, faut le dire. Une cantine high level, avec des jolis gens dedans (dont nous...), un service pas trop parisiano-centré, un menu de fou (5 ou 7 plats, pas de carte, ou si peu...) et une inventivité toute scandinave. Ha oui. Le chef est danois. Faut l’être pour proposer du pied de porc grillé avec une palourde... Les pinards sont manifestement sélectionnés par un mec qui s’y connaît mais qui n’en veut pas à ton PEL, les tarifs des repas sont indécents (32€ le 5-course menu, 52€ les 7 plats, une plaisanterie...). Ça se passe là, et c’est juste le meilleur restaurant de Paname si tu n’envisages pas de te couper un bras pour te faire engueuler par des connards de serveurs trop bien payés. Alors, ce que tu fais : elle, là :

Tu te la colles sous le bras, et tu l’emmènes grailler à la Gazzeta, dans le XIIe.
Now.
Vos commentaires
Non :
Petter Nilsson est suédois "passé par Copenhague, le Saint-James, près de Bordeaux, et les Trois Salons, à Uzès", pas danois, et même si les suédoises sont généralement des connasses prétentieuses, il brûle cette semaine des maquereaux, leur ajoute des ravioles de cèleri et lait de chèvre caillé. Le bouillon que le serveur y ajoute au dernier moment a presque une saveur de Yuzu qui fait passer pour un grand cru le Picpoul de Pinet a 22 euros la bouteille.
Je ne parle pas de la tranche de cote de Bœuf, des copeaux de châtaigne grillés qui côtoient le raifort, ni de cet espèce de mille feuille au potimarron en premier dessert.
Okokok.
Suédois, danois, de toutes façons, ça reste des négres...