dimanche 29 novembre 2009, par
On connaissait « Buffy », et sa spin sister « Angel » lancée il y a quelques années. Vous n’avez évidemment pas pu passer à côté du 1er puis le 2ème opus de Twilight (moins pour la qualité des scénarii que pour l’hystérie collective que provoque le sieur R. Pattinson dans nos collèges) et on ne compte plus les différentes versions de Dracula…
Et bien, il faut croire que les vampires font recette, car les studios hollywoodiens ont remis le couvert avec deux séries avec des messieurs avec des crocs à l’intérieur : True Blood (l’année dernière) et The Vampires Diaries (cette année)
Si la seconde est un peu gentillette, dans le genre Dawson élaboré-mais-pas-tant-que-ca (histoire d’amour pas possible, mais si, mais non mais en fait si…) on lui reconnaîtra néanmoins une très bonne, que dis-je une excellente BO : (Bat for Lashes, Editors, V.V Brown, White lies, black kids et j’en passe) et rien que pour ça elle avait sa place dans cet article…
La première, quant a elle, est une petite merveille…comme nombre assez certain des découvertes de la chaine HBO qui traversent l’atlantique. (Rome, Entourage, The Sopranos…)
La série, eh bien c’est évidemment l’histoire d’un vampire (affublé de quelques 150 printemps) qui s’attendrie sur une petite jouvencelle gentillette et bien roulée de 132 ans sa cadette (de quoi déculpabiliser les plus vilains garçons), mais évidemment leur amour n’est pas si simple… A partir de là on peut évidemment imaginer le pire…

Mais par la magie d’un petit mec qu’à du se faire battre dans la cour de l’école quand il était petit (cf photo) il y a quelque chose dans cette série qui captive profondément et ça s’appelle…. la réalisation. Car si les acteurs sont de sombres inconnus (certes pas mauvais), le réalisateur n’est quant à lui ni plus ni moins qu’Alan Ball (6 Feet Under) et le résultat largement à la hauteur de sa réputation.
Alors une fois passés la voix horripilante et les minauderies de l’actrice principale et un scénario parfois à la limite de « ah non ils ont pas osé quand même, oh ben si »… on se surprend à regarder avec plaisir le deuxième épisode, puis le troisième etc… et le temps d’un week-end on a boucler 2 saisons (26 épisodes de 45 minutes chacun quand même) et on trépigne en attendant la sortie de la saison 3.
Et si vous avez du mal à me croire : regardez-moi cette merveille de générique : du choix des images, un brin subversives, au montage vidéo, en passant par la musique, ce générique est tout simplement parfait, aussi artistiquement réussi que la série qu’il introduit…
Musique : Jace Everett – Bad things